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Nature et environnement

Végétaliser nos établissements scolaires

Objectif :

Eco-ecole : mieux vivre à l'école et s'engager pour la planète

Description :

En quoi le projet intervient-il dans la Transition Écologique ?



Il permet de se prémunir des effets du changement climatique et d'éduquer nos enfants dans l'esprit éco-responsable. En effet, végétaliser les cours de récré permettra une meilleure absorption de l'eau par les sols (limiter les inondations), offrira aux enseignants de nouveaux outils pédagogiques. Cette idée offre la possibilité de développer et réaliser des projets dans le respect des programmes scolaires, autour des plantations réaliser (aménagement espace vert, potager, étude de la flore et de la faune qu'elle attire, utilisation et/ou don des ressources générées . Cela donnerait de la matière aux enseignants pour faire travailler les élèves.



Quel est l’impact écologique identifié ?



Limiter les risques d'inondation, réduire l'effet de serre (chaleur, pollution), sensibiliser les adultes de demain à la protection de l'environnement afin que le changement s'inscrive dans les mentalités.



En quoi est-il innovant et exemplaire ? :



C'est innovant car c'est une nouvelle façon de voir, de vivre et de considérer l'école, collège ou lycée. Apporter la nature à l'école permettra de la rendre plus conviviale pour les enfants, ado et offrira aux enseignants de nouveaux outils pédagogiques.



Dans quel intérêt, pour le territoire de Pessac, le projet intervient-il ?



La ville de Pessac se détache positivement d'autres communes par son engagement dans l'écologie et a les moyens de devenir un exemple, un modèle pour les autres villes de la métropole bordelaise. Je pense que ce serait un moyen supplémentaire pour Pessac de valoriser son engagement pour l'écologie, sa volonté d'offrir un cadre de vie sain aux habitants.Enfin, c'est une réponse à l'urbanisation massive actuelle (urbanisation qui crée la polémique).



Quels sont les besoins nécessaires pour la réalisation du projet ?



Il faut reconfigurer les cours de récréations : casser le bitume (tout ou partie) et le remplacer progressivement par du gazon, des arbres, des fleurs, arbustes. On peut imaginer de créer un potager, une serre qui permettront de réaliser des activités pédagogiques, tant dans les écoles primaires que dans les collèges et lycées de la ville. Des plants et des graines sont nécessaires pour lancer l'activité la première années. Les élèves peuvent contribuer en récupérant des graines, noyaux de fruits, patates germés etc. La ville peut offrir aussi quelques plants et graines, l'éco-site du Bourgailh également. Les années suivantes, les établissements pourront planter les graines récoltées l'année précédente et bouturer certaines plantes pour en faire naître de nouvelles.



Planning prévisionnel :



Vacances scolaires : les établissements sont fermés pendant les périodes de congés,ce qui laisse offre de nombreuses possibilités dans le temps, pour engager des travaux.



Coût total du projet (€) :



5000



Détail du Coût du projet :



Casser le bitume et sortir les gravas : coût variable selon l'intervenant (pistes à étudier : faire un appel d'offre, voir si les services de la mairie peuvent être sollicités pour les travaux, faire intervenir gracieusement des personnes en apprentissage dans les CFA ou lycées pro (spécialisation BTP). On peut imaginer un partenariat qui répondra en plus aux nouvelles exigences prévues par la réforme de l'éducation nationale.Les élèves de CAP et BEP doivent réaliser un "chef d’œuvre" (voir réforme pour plus de détails). Cette idée permettrait à ces jeunes d'initier un projet nécessaire pour l'obtention de leur diplôme et qui soit également bénéfique à la communauté.



Quelles difficultés pensez-vous rencontrer et comment pensez-vous les surmonter ?



Le budget sera peut être un frein mais avec le soutien de la Mairie, il est, je crois possible de mobiliser des fonds auprès d'organismes ou de professionnels privés souhaitant s'investir dans un tel projet. Le projet concerne nos enfants, argument choc. De plus, compte tenu des enjeux (conséquences des inondations sur l'habitat et de trop fortes chaleurs sur la santé), les dépenses sont opportunes car le projet permettra de limiter le coût lié aux dégâts causés par le changement climatique. De plus si des partenariats se créent (voir réponse à la question précédente), les coûts d'investissement peuvent être limités. Le plus onéreux serait je crois le "dé-bitumage" des cours avec l'évacuation des gravas.Il est à mon sens dérisoire à côté des impacts générés par la transformation qui s'opère.



Comment voyez-vous le projet sous 1 an ?



Dans un an, on peut imaginer qu'au moins 2-3 établissements sur Pessac aient bénéficié de ce programme de revalorisation et que le concept soit repris par d'autres communes. Il conviendrait alors de solliciter l'état pour une participation financière grâce aux résultats bénéfiques obtenus, il conviendrait alors de solliciter l'état pour une participation financière (débloquer un budget pour améliorer et accélérer la végétalisation de nos établissements scolaires), incitant alors les autres communes à s'inscrire dans le projet. Notes ou commentaires particuliers à ajouter : Je m'excuse de ne pas être en mesure de chiffrer le coût d'un tel projet. Je suis volontaire pour participer au développement de ce projet et notamment aux recherches de financement.

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Créé il y a 21 jours par antoine

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