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Solidarité et vivre ensemble

POULAILLER PARTAGÉ


Objectif :

1 . Créer un nouveau lieu de rassemblement multi-générationnel autour de l’élevage des poules // 2 . Apporter une dose de nature dans un milieu urbain.


Secteur :

Toute la ville


Description :

Thématique : Solidarité et vivre ensemble + Nature et environnement À la manière des jardins partagés, le poulailler partagé (déjà testé dans plusieurs villes de France) permet de créer des liens et de partager des moments avec ses voisins. A destination des familles, amis, voisins, adultes et enfants, le poulailler symbolise le rassemblement et est un véritable outil pédagogique (entretien, alimentation, récolte des oeufs). Exemple à Marseille : https://www.francebleu.fr/infos/insolite/insolite-marseille-un-poulailler-partage-dans-une-residence-des-quartiers-nord-1479832988 Détails : Où ? 1 . Espace laissés à l’abandon en attendant la construction de grands projets. 2 . Emplacement dans un parc public 3 . Terrains en friche 4 . Espace collectif à l’usage d’un immeuble. 5 . Espace privé généreusement mis à disposition (par le propriétaire adhérant au concept) à un groupe de voisins de sa rue. Ces trois typologies de lieux pourraient être (ré)investis et devenir synonymes de véritable « lieu de vie et de partage » grâce à l’intégration d’un poulailler partagé dédié à un groupe d’habitants. Le nombre de foyer pouvant composer le groupe pour un poulailler partagé dépend de la surface disponible. Comment ? Autour des poules, c’est un projet de « vivre ensemble » qui se met en place dès la conception de l’habitat des poules jusqu’à l’organisation quotidienne (entretien, fermeture / ouverture du poulailler, nourriture, collecte des oeufs etc). En plus du bénéfice social qui en découle, c’est aussi une vertu écologique pour les foyers désireux de réduire leurs déchets. Les poules se nourrissent principalement de déchets organiques : restes de repas, épluchures etc. A défaut donc d’avoir un composteur individuel ou un lombricomposteur (pour les habitants en appartement) le poulailler permet de réduire la quantité de déchets qui va habituellement directement à la poubelle. C’est donc un véritable cercle écologique et social vertueux. Engagement ? À partir des différentes expériences réalisées en France, nous pouvons garantir que l’engagement n’est pas contraignant bien qu’il demande d’être responsable. Quelques minutes par jour pour sortir et rentrer les poules, collecter les oeufs et les redistribuer et rafraîchir l’habitat des poules. L’organisation peut être souple à partir du moment où des règles sont instaurées au sein d’un petit groupe de voisin. Extrait d’un article de Kaizen magazine : « Le dimanche, on se retrouve souvent pour partager le dîner. Si au début nous n’étions là que pour les œufs frais, aujourd’hui c’est le lien social qui est devenu important pour nous ». "On récupère des œufs, on recycle les déchets ménagers (organiques), on crée du compost.. et on crée ainsi de la convivialité dans la résidence !" Françoise Gumina, de l'Association des Bénévoles du Panorama » https://www.kaizen-magazine.com/article/des-oeufs-frais-et-du-lien-social-les-plaisirs-du-poulailler-collectif/ Budget ? L’intérêt de soumettre ce projet de « poulailler partagé » à notre ville de Pessac serait de proposer aux groupes d’habitants souhaitant se rassembler pour créer un « poulailler partagé » : - 1 enveloppe budgétaire permettant de financer l’investissement financier de départ, aussi minime soit-il - 1 mise à disposition de lieu de typologie 1, 2 ou 3 L’enveloppe budgétaire permettrait de couvrir les frais de matériaux (grillage etc) pour la construction du poulailler, sachant qu’une partie des matériaux peut être récupérée (bois de palette etc) ou de financer des poulaillers prêts à l’emploi construits en bois par un menuisier local. Si le choix de la construction du poulailler « maison » est fait : elle devient une activité fédératrice pour le groupement d’habitants mélangeant l’intervention des adultes et des enfants. Si le choix de l’installation d’un poulailler prêt à l’emploi et créé localement par un professionnel est fait : cela permet de faire fonctionner le commerce et l’économie locale. L’enveloppe permettrait également de financer la première année : - l’achat des poules : entre 5 et 30€ en fonction des races sélectionnées - 1 quantité initiale pour la première année de grain (en complément des déchets organiques générés par les habitants par la suite) 0,35€/kg - 1 quantité de traitement antiparasites 30€ - 1 botte de paille 7€ Je vous propose de découvrir le projet sous format .pdf en pièce jointe.



Lauréats
Créé il y a 1 an par Aurélie Ronfaut